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Genres Pluriels

Genres Pluriels
Visibilité des personnes aux genres fluides, trans’ et intersexes

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Exposition « Pas ce soir chéri·e »
Samedi 20 mars 14:00-17:00
ULB Hall des Marbres - Bâtiment A - Campus du Solbosch
Sortie Genres Pluriels RDV devant l’entrée à 13h50
Atelier des Continuums Corporels
Dimanche 28 mars 14:00-17:00
Maison Arc-en-Ciel
Atelier bien-être, relaxation, dynamisation, expression corporelle. Langues parlées, gesproken talen, spoken languages : FR-NL-EN
Sur le Web

Ex Aequo est une asbl de promotion de la santé visant une diminution des nouvelles infections au VIH/sida et des infections sexuellement transmissibles (IST) auprès des hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes.

European Transgender Network

intersexualité, intersexe, hermaphrodisme, hermaphrodite, intersexuation, intersexuel, intersexuelle

Association nationale transgenre. Informe et soutient les personnes transgenres, genres fluides et intersexuées. Pour informer, avancer et lutter ensemble pour nos droits. Trans Aide organise des repas mensuels et des permanences dans plusieurs régions (Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord, Paris / Ile de France…). Membre de la Fédération LGBT (France) et de TGEU (Europe).

The International Lesbian and Gay Association is a world wide network of lesbian, gay, bisexual and transgendered groups working together for the human rights of LGBT people

’… cause gender rights are human rights !

Association belge de personnes transsexuelles

« Gay rights are human rights ! » Face aux atteintes graves faites de par le monde aux droits fondamentaux des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transsexuelles ou transgenres (LGBT), Amnesty International a décidé de BRISER le silence.

La Maison arc-en-ciel, qui constitue la coupole de différentes associations gayes, lesbiennes, bisexuelles, transgenres et intersexes de la Région de Bruxelles-Capitale, a officiellement ouvert ses portes le 27 octobre 2001. C’est un lieu où, d’une part, les gays, lesbiennes, bisexuel(le)s, transgenres, intersexes et leurs sympathisants, en ce compris les hétérosexuels bien entendu, peuvent obtenir des informations et bénéficier d’un espace d’accueil pour recevoir leurs amis, et où, d’autre part, les associations peuvent se réunir et organiser différentes activités culturelles. Ce lieu se veut une alternative au circuit commercial.

Site d’information transgenre lyonnais

Collectif gantois qui organise des QueerKafees afin de créer des zones où une diversité de personnes peuvent être elles-mêmes, déconstruire les schémas classiques homme/femme et homo/hétéro…une alternative queer aux événements lesbigays commerciaux et apolitiques

Garance est une association sans but lucratif qui a comme objectif de rendre les femmes et les filles plus fortes, plus aptes à se défendre dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Les rendez-vous culturels de Genres d’à côté : Cinéclub, Gueulante et Pink Screens Film Festival à Bruxelles, Belgique - A place for alternative sexual identities and queers

This site is a platform to discuss subjects related to sexual and generic diversity.

The “Trans” term, tries to include the multiplicity of alternative and insurgent expressions of gender and sexuality different to the traditional binary sort, it is not an agreed or approved word, nor definitive, because it is also a matter of discussion.

Vigilance Anti-Masculiniste Mixte Organisée et Solidaire

« LA FEMME » n’existe pas !

Prochain rendez-vous :

SAMEDI 6 MARS 2010 - BRUXELLES

MARCHE MONDIALE DES FEMMES

Rassemblement : place de la bourse - 12h30

Comme son nom l’indique, la Marche Mondiale des Femmes (MMF) est un mouvement international d’actions féministes.

Nous sommes diverses, multiples et mouvantes.

Nous sommes femmes, lesbiennes, gouines, trans, féministes…

Nous sommes bisexuelles, hétérosexuelles, autosexuelles, asexuelles, homosexuelles…

Nous sommes précaires, pauvres, salariées, ouvrières, étudiantes, chômeuses, femmes au foyer, mères célibataires, organisées ou isolées…

Nous sommes noires, blanches, métisses, asiatiques, arabes, latinas, berbères…

Nous sommes grosses, maigres, fortes, minces, rondes, poilues, rasées, plates ou à gros seins…

Nous sommes jeunes, vieilles, avec handicap ou pas pour l’instant…

Reprenez votre journée, rendez-nous nos vies !

Aujourd’hui, c’est le 8 mars, la journée dite de « La Femme » ; demain, on sera le 9, et alors ? Rien n’aura changé. Nous ne voulons pas de vos fleurs alors que nous prenons des claques au quotidien. Nous ne sommes pas « La Femme » aimante, souriante et docile qui devrait être heureuse qu’on lui consacre une journée par an. Cette journée se référait au départ à des luttes de femmes pour leurs droits. Elle a été instrumentalisée pour nous enfermer, canaliser nos révoltes et porter nos revendications un seul jour dans l’année.

Marre de tout le travail gratuit qu’on fournit ! Marre de notre précarisation ! Pour l’égalité sociale et salariale !

- Parce que le rôle maternel qui nous est imposé sert d’excuse pour nous éloigner de la vie sociale, politique et culturelle
- Parce qu’on attend de nous qu’on console, qu’on cajole, qu’on panse les plaies des enfants, des amis, des parents, des partenaires et que ce travail n’est pas reconnu
- Parce qu’on se fade toujours l’essentiel du travail domestique
- Parce que même à travail égal, nous n’avons pas un salaire égal et que certains postes nous restent inaccessibles
- Parce que le travail le plus précaire, c’est souvent pour notre poire surtout quand on n’est pas blanche (travail ingrat, travail invisible, contrats de merde, temps partiel imposé…)

Marre du contrôle de nos corps et de nos vies ! Marre de l’utilisation de nos corps pour vendre des chips ! Nous voulons que nos corps nous appartiennent enfin !

- Parce que nos corps ne nous appartiennent toujours pas
- Parce que le droit à l’avortement est constamment remis en cause et de plus en plus limité
- Parce que ce sont toujours les médecins qui décident de ce qui nous convient le mieux (choix de la contraception, grossesse…)
- Parce que le psychiatre reste une étape imposée lorsque des personnes trans veulent accéder à des traitements ou à un changement légal d’identité
- Parce qu’on nous impose le modèle hétérosexuel et que toute autre sexualité est diabolisée
- Parce que nous préférons vivre plutôt que d’attendre le prince charmant, et parce que des fois, nous préférons les princesses
- Parce que les canons de beauté qu’on nous impose (pubs, journaux, films, télé…) sont fixés par et pour les hommes

Marre de se prendre des claques dans la gueule (au propre comme au figuré) ! Marre d’être de la chair à viol ! Pour l’autonomie et l’organisation de nos résistances !

- Parce que les violences conjugales et intrafamiliales sont la première cause de mortalité des femmes en Europe
- Parce qu’une femme est violée toutes les 10 minutes ! Et parce qu’en face, la réponse des institutions (quand elles la croient !) n’est que demande de preuves et infantilisation.
- Parce qu’il n’est pas normal que nous ayons peur quand nous marchons seules la nuit
- Parce que le caractère lesbophobe ou transphobe de certaines agressions est rarement reconnu
- Parce qu’en condamnant le racolage passif, l’État accroît la répression contre les prostituées et les met encore plus en danger
- Parce qu’en enfermant les personnes trans dans des prisons correspondant à leur sexe biologique et en leur refusant l’accès à leur traitement, l’État organise la violence contre elles (viols, agressions physiques, verbales…)
- Parce que dans notre société binaire (masculin/féminin) et patriarcale, la domination masculine continue d’exister même dans les couples les plus sensibilisés à la question
- Parce qu’on a beau avoir beaucoup d’humour, les remarques, invectives et blagues sexistes ne nous font toujours pas rire !

Ainsi pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, nous sommes dans la rue aujourd’hui et dans la lutte au quotidien. Nous ne souhaitons certainement pas être l’égal de l’homme ; nous voulons pouvoir nous définir par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Tant que nous ne serons pas considérées comme des individues à part entière, tant que nous serons des citoyennes de seconde zone, tant que la seule journée pour nous sera le 8 mars, nous ne lâcherons pas l’affaire ! Nous continuerons à nous mobiliser, à investir l’espace, à exiger notre place et à combattre ce système patriarcal, capitaliste, raciste, classiste, binaire et hétéronormé.

Organisation ! Résistance Féministe ! Solidarité ! Émancipation !

Reprenez votre journée, rendez-nous nos vies !

Texte repris de : « La Femme » n’existe pas, reprenez votre journée, rendez-nous nos vies (manifestion 8 mars à Lille)

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Voir en ligne : Marche mondiale des femmes

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LeS genreS comme construction d’une socièté plurielle

Texte de Max Nisol membre de Genres Pluriels ASBL

Genres Pluriels travaille dans l’élaboration d’une nouvelle utilisation de la langue française en créant de nouveaux termes qui tentent de dégenrer tout au moins les individuEs.

Ma réflexion (et mon insistance) d’inscrire le terme « genreS » au pluriels quand il s’agit justement de l’aspect général, part d’une affirmation et d’une visibilisation des pluralités des identités de genres ; de se mettre hors de la main-mise du « singulier-masculin-tout-puissant », de l’hétéro-patriarcat« et la construction limitante de cette société »hétérosexiste" qui marquent nos corps, nos pensées, nos paroles et donc nos actes.

Les universités sont un des endroits qui perpétuent avec leur « jargon » institutionnel cette construction hétérosexiste. J’affirme que le masculin n’est certainement pas et jamais universel, il contribue uniquement à la perpétuation des discriminations sexistes ET donc aussi des discriminations transphobes ! C’est pour cette raison que j’insiste à parler et à écrire « leS genreS » quand je parle en général. Bien-sûr, chaque individuE détermine son genre à un moment donné de son histoire et est tout à fait en droit de le modifier au fil de son parcours de vie. C’est cela (entre autre) que nous appelons à Genres Pluriels le « point de confort personnel ».

Et puis, identité_ sexuelle_ au lieu d’identitéS de genreS ! Quelle fumisterie ! Les genres ne se réduisent pas à des zones, des références et notions anatomiques sexualisées !

Avec « identité_ sexuelle_ » toutes les implications et responsabilités des constructions sociales dans la classification bigenrée obligatoire des êtres humains sont bien enterrées sous 100 km de chappe de plomb ! Ne parlons pas alors, des fluidités des genres et donc d’une possibilité d’être … autre, nogenre, agenre, genres fluides,…

Avec « identité_ sexuelle_ », nos fluidités comme marques des pluralités sociales construites n’existent pas !

Il est donc nécessaire de rester vigilant à ne pas changer simplement de cellule. La liberté de l’être humain est la vie sans les barreaux… de la binarité.

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« Etre transgenre en Belgique » par l’IEFH

Un aperçu de la situation sociale et juridique des personnes transgenres

Couverture Etre transgenre en Belgique

Les plaintes que reçoit l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes montrent que l’inégalité de traitement et la discrimination des personnes transgenres, transvesties sont choses courantes en Belgique, et que la politique actuelle et la législation existante n’offrent donc qu’une garantie relative en ce qui concerne la protection des droits de ce groupe très diversifié.

C’est la raison pour laquelle l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes a fait réaliser une étude sur la situation sociale et juridique des personnes transgenres en Belgique. L’objectif de cette étude est de dresser un aperçu des discriminations et des inégalités observées dans la pratique, dans la politique et dans la législation, afin de pouvoir ainsi traiter les plaintes de façon correcte et efficace, développer une politique effective pour les personnes transgenres et formuler des recommandations efficaces destinées aux autorités, aux particuliers et aux institutions.

Cette mission de recherche a été attribuée au Steunpunt Gelijkekansenbeleid (Consortium Universiteit Antwerpen - Universiteit Hasselt), en collaboration avec l’asbl Cap-Sciences Humaines de l’UCL. L’étude s’est déroulée de mars 2008 à juin 2009.

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Voir en ligne : Publication de l’IEFH - Etre transgenre en Belgique


Etre transgenre en Belgique

Publication de l’IEFH

PDF - 2 Mo
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    SAMEDI 6 MARS 2010 - BRUXELLES

    MARCHE MONDIALE DES FEMMES

    Rassemblement : place de la bourse - 12h30

    Comme son nom l’indique, la Marche Mondiale des Femmes (MMF) est un mouvement international d’actions féministes.

  • Exposition « Pas ce soir chéri·e »

     
    22 février 2010

    L’exposition « Pas ce soir, chéri(e) ? ; » s’attachera à saisir les mutations des représentations mais aussi des pratiques de la sexualité tout au long des 19e et 20e siècles, en Europe occidentale, et spécialement en Belgique.

    Elle permettra ainsi de questionner la réalité et l’intensité de la révolution sexuelle qui se serait produite dans les années 1960.

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